Êtes-vous le seul à ne pas prendre de verre lors d'une sortie au restaurant ? Si votre voisin a choisi caviar en entrée pendant que vous vous êtes contenté d'une simple salade, il est temps de changer la façon dont vous partagez l'addition.
« On divise ? » s’exclame votre ami qui a de nouveau commandé le plat le plus coûteux. « Bien sûr ! » répondez-vous, tout en sachant que vous avez opté pour le plat du jour. Combien de fois avez-vous enduré un partage d'addition déséquilibré après un repas ? Fini ce temps-là ! Découvrez comment aborder ce sujet délicat avec tact.
Diviser l'addition avec un buveur et un non-buveur
Lors d'un repas avec un large groupe où seulement une ou deux personnes ne consomment pas d'alcool, la solution évidente est de demander une addition séparée. Cette méthode permet de clarifier les coûts et incite les buveurs à exclure les non-buveurs lors du règlement des boissons.
Quand seul un convive consomme de l'alcool
Dans ce cas, les choses sont simples : l'individu ayant bu doit couvrir ses propres coûts. Le meilleur moyen est de diviser le montant total de l'addition, en excluant les boissons que seul le buveur prend en charge.
Gérer les régimes alimentaires spécifiques lors du partage
Dans une situation où un membre du groupe suit un régime spécial comme le sans gluten ou le végétarien, il est judicieux de ne pas compliquer le processus. Cette personne peut payer ses plats, tandis que le reste de l'addition est partagé entre les autres. Cela évite d’éventuelles frustrations, surtout si elle a choisi un plat plus léger alors que d'autres se régalent d'options plus riches.
Cas des plats coûteux commandés par un seul convive
Lorsque quelqu'un commande des mets haut de gamme, comme du caviar ou du homard, il est moralement tenu de payer la différence. Si cette personne ne réalise pas l'inégalité dans le partage, il peut être judicieux de lui faire subtilement remarquer l'écart, par exemple en mentionnant votre propre choix, qui était plus modeste.







