Dans son dernier numéro de juin, 60 millions de consommateurs révèle les vérités cachées derrière les eaux aromatisées, thés glacés et infusions. Derrière des étiquettes séduisantes se cachent de nombreux ingrédients indésirables.
Alors que le soleil brille et que les températures grimpent, rien n'est plus apprécié qu'une boisson fraîche. Après les excès des sodas et jus de fruits, les consommateurs se tournent vers des options plus "naturelles" et "détox". Toutefois, une récente étude de 60 millions de consommateurs dévoile que les eaux aromatisées et thés glacés ne sont pas toujours la meilleure alternative pour se désaltérer.
Des niveaux de sucre troublants
L'étude a analysé 39 produits, mettant en lumière surtout les thés glacés, 9 d'entre eux affichant un Nutri-Score D et un ultime noté E. Comme l’explique la journaliste Patricia Chairopoulos, certaines boissons sont à éviter ou à consommer avec modération. Par exemple, le thé glacé Snapple affiche 17 g de sucre pour 20 cl, représentant le tiers de la consommation quotidienne recommandée.
Quant aux eaux aromatisées, leurs niveaux de sucre peuvent également devenir préoccupants. Le San Pellegrino Limonata, par exemple, contient 15,6 g de sucre par 20 cl, ce qui est équivalent à deux morceaux et demi de sucre. Des références comme le thé gazeux Galvina dépassent les 40 kcal, un seuil au-delà duquel l'appellation "faible en calories" n'est plus valable.
Sous-jacents des édulcorants
Pour compenser le sucre, de nombreuses marques optent pour des édulcorants tels que les glycosides de stéviol, l'acésulfame K et le sucralose, qui entretiennent le goût sucré sans bénéfice avéré sur le poids. 60 millions de consommateurs note que ces ingrédients peuvent avoir des effets délétères, y compris des perturbations du microbiote intestinal. Bien que leur impact sur la santé humaine reste indéfini, l'Agence nationale de l'alimentation recommande de privilégier l’eau.
L'illusion des boissons naturelles
Un autre point alarmant de cette étude est la présence massive d'additifs dans ces boissons. Des édulcorants aux acidifiants, le Lipton Zéro en est un exemple. Les thés glacés affichent souvent des pourcentages de fruits minimes, d'où la nécessité d'ajouter arômes naturels ou synthétiques. Il est crucial de rester vigilant face aux étiquettes trompeuses.
En revanche, quelques références, telles que Perrier avec sa version "saveur citron vert", réussissent à éviter ces écueils en limitant les additifs et sucres. Pour découvrir les résultats complets de cette enquête, rendez-vous dans le numéro actuel de 60 millions de consommateurs, disponible en kiosque.







