Malgré le sarcasme en ligne, le fils aîné de David Beckham s’entête à se mettre aux fourneaux sur les réseaux. Sa dernière recette ? Des pâtes à la tomate. Son problème ? On attendait un chef, on découvre un apprenti.
Chaque nouvelle apparition culinaire de Brooklyn Beckham entraîne une vague de commentaires ironiques. Le 25 août, le fils aîné de David et Victoria a partagé sur Instagram une vidéo dans laquelle il prépare des pâtes à la tomate « maison », en détaillant chaque étape de la recette pour ses abonnés. Sa femme, Nicola Peltz, évoque un « dimanche parfait », tandis que les internautes parlent plutôt d'une « cantine améliorée ».
«Est-ce que toutes les célébrités qui prétendent savoir cuisiner se contentent de simples plats de pâtes ? Mon enfant de 10 ans pourrait réaliser cela » – un commentaire récurrent sous la publication Instagram de @brooklynpeltzbeckham.
Quand la simplicité frôle la maladresse
Le problème principal est que la démarche culinaire de Brooklyn semble souvent maladroite. Depuis qu'il a annoncé son intérêt pour la cuisine, son choix de carrière a choqué et divisé son entourage, habitué à des parcours plus spectaculaires. Les critiques s’intensifient alors que la famille vit des moments de tensions, avec des absences notables lors du 50e anniversaire de David.
Parmi ses derniers déboires, le 24 août, Brooklyn a partagé une vidéo du chef italien Gino D’Acampo. Dans celle-ci, D’Acampo fait l’éloge de Cloud23, la marque de sauces lancée par Brooklyn. Alors que le chef présente la sauce comme l’ingrédient du « meilleur burger du monde », son soutien suscite la controverse, Gino étant accusé de comportements inappropriés, comme rapporté par The Guardian.
Cette démarche, calculée mais risquée, pourrait également irriter Gordon Ramsay, ami de la famille Beckham, qui a des tensions antérieures avec D’Acampo, comme le souligne le Daily Mail. Cela ajoute une couche de conflits dans un dramatique scénario familial déjà chargé.
Malgré les critiques et les rivalités familiales, Brooklyn Beckham persiste à se forger une image de cuisinier en herbe. Sa recette ? Un mélange de naïveté, une touche de polémique, et une bonne dose de détermination. De quoi alimenter les tabloïds, mais peu l’intérêt des fins gourmets.







