Ancien candidat de Top Chef, Thomas Chisholm a réussi à faire du plat à saucer sa spécialité emblématique à Paris. Découvrez l'histoire derrière cette idée originale qui attire les gourmets.
Lors de la saison 12 de Top Chef, les téléspectateurs ont fait la connaissance de Thomas Chisholm, un jeune chef franco-américain, reconnu pour sa créativité en cuisine. Après son passage à l'émission, il a ouvert son premier restaurant, Chocho, dans le 10e arrondissement de Paris. Son succès a été immédiat grâce à une cuisine colorée, savoureuse et très personnelle. Mais ce qui le distingue vraiment, c'est son fameux plat à saucer. Comment cette idée a-t-elle vu le jour ? Quels en sont les principes ? Le chef nous révèle tout !
Saucer : le plaisir ultime de la gastronomie
L'inspiration du plat à saucer remonte à plusieurs années, alors que Thomas Chisholm officiait au restaurant Grive à Paris. "Avec mes collègues chefs, nous nous interrogions : est-il possible de réinventer des concepts en cuisine ?" Et là, une émission de Chef's Table sur Netflix lui a ouvert les yeux. Elle était dédiée à Massimo Bottura, qui y parlait de son fameux 'coin de lasagnes', le morceau croustillant tant apprécié. Ce moment l'a conduit à réfléchir : "Quel est le meilleur moment d'un repas ?", lui est alors apparu comme une évidence. "C'est le moment où on saucer, un vrai souvenir de repas de famille... On s'est régalé jusqu'à la dernière goutte de sauce !"
Au restaurant Grive, Chisholm a commencé à servir une assiette étonnante à saucer. "J'ajoutais même des traces de fourchette pour simuler que le plat avait été dégusté !" Aujourd'hui, il affirme avoir mûri : "J'ai conservé ce concept, mais je l'aborde davantage comme un moment de liberté dans le dressage". À présent dans sa 7e version, le plat se compose généralement d'une purée, d'une sauce, d'une huile aromatisée et d'un condiment. Pour l'été, par exemple, il propose un caviar d'aubergines brulées, un condiment à la tomate fermentée, une sauce à la mozzarella et au parmesan, accompagnés d'une huile de basilic.
Évidemment, ce plat est servi avec du pain fait maison, préparé avec leur propre levain naturel, qui évolue en fonction des saisons. Cet été, pour accompagner le plat à saucer, Thomas propose une focaccia aux olives de Kalamata, mais cela pourrait changer pour un flatbread ou un pain pita lors des prochaines saisons.
Pour savourer ce plat unique, testé et approuvé par la rédaction du Journal des Femmes, n'hésitez pas à vous rendre au restaurant de Thomas Chisholm, qui compte bien le garder à la carte encore longtemps. "Après l'ouverture de Chocho, j'ai constaté que d'autres chefs en France reprenaient l'idée. C'est flatteur et ça m'incite à persévérer, car cela prouve que c'est une bonne idée !"







